17h
Irgendwo
in der Welt
Court-circuit
Ce concert de l’Ensemble Court-circuit, en collaboration avec Solos Voices, propose une traversée où la voix devient territoire, où le son se déplace, se transforme et s’enracine, en résonance avec le thème Paris / Berlin de cette édition du festival Ensemble(s).
Les œuvres réunies ne prennent pas ces villes comme des symboles, mais comme des espaces de travail et de circulation des pratiques, qui traversent les écritures des compositeurs.
Avec Murmur, Karin Wetzel explore la voix sans texte, à partir du bourdonnement et de la résonance interne. Le quatuor vocal déploie un espace d’écoute intime, fondé sur le timbre, le souffle et la vibration du corps.
Dans Irgendwo in der Welt, Bengisu Önder met en dialogue l’ensemble instrumental et une électronique conçue comme une présence autonome. Inspirée par la poésie de Rainer Maria Rilke, l’œuvre explore des états instables et des transformations progressives, ouvrant un espace sonore à plusieurs niveaux de perception.
Avec Mediaeterrae, Valerio Sannicandro réunit quatre voix solistes et trois instruments proches de la voix humaine. La spatialisation scénique et le travail sur le timbre structurent une écriture où les textes de Tommaso Campanella, fragmentés et filtrés, deviennent une matière sonore à part entière.
Le programme trace ainsi un chemin continu, de l’intériorité du souffle à une expansion vocale et instrumentale plus large, où la voix devient source et matière, parfois même espace d’écoute.
* Avec l’aide à l’écriture d’œuvre musicale originale
du ministère de la Culture
Bengisu Önder
Irgendwo in der Welt
création mondiale • commande de Court-circuit
Valerio Sannicandro
Mediaeterrae
création mondiale • commande de Court-circuit*
Karine Wetzel
Murmur
création mondiale • commande de Solos Voices
Svea Schildknecht, soprano
Francisca Näf, mezzo-soprano
Jean-Jacques Knutti, ténor
Jean- Christophe Groffe, basse
Anne Cartel, flûte
Hélène Devilleneuve, hautbois
Pierre Dutrieu, clarinette
Antoine Dreyfuss, cor
Jean-Marie Cottet, piano
Alexandra Greffin-Klein, violon
Laurent Camatte, alto
Julien Decoin, violoncelle
Présentation- Thomas Vergracht
En prélude...
Bengisu Önder
création mondiale • commande de Court-circuit
nc, piano 4 mains –CMA XX-Paris
Irini Amargianaki
Lucie Ea –Pôle Sup’93 et Saralei Klaine, Capucine Raimundo, Louison Pasieczny –CRR 93
quatuor de flûtes
Proesie– Francesco Filidei
par Jeanne Crousaud -soprano
Happenings surprises et ludiques tout au long du festival avec la soprano Jeanne Crousaud autour des Proesie de Francesco Filidei. Laissez-vous surprendre !
Projet porté par l’Ensemble Sillages • Création en cours / Printemps 2024
Le Studio du Festival
avec Corinne Schneider
Entre deux concerts, assistez à l’enregistrement du podcast du Festival et suivez en direct les échanges entre Corinne Schneider, musicologue et productrice à France Musique, et les artistes invités.
19h
Mors Osculi
2e2m
Ce programme met à l’honneur la jeune compositrice guadeloupéenne Alyssa Regent. Son cycle de chants Mors Osculi* s’inscrit dans son exploration des émotions humaines et renoue avec la musique qui « émeut les passions » (la doctrine des affections apparue à l’époque baroque). Plutôt que de décrire le changement des émotions sous l’influence de la musique, elle interroge la féminité et le pouvoir de l’érotisme, tels que pensés par Audre Lorde, comme force d’autorité pour incarner pleinement ses affects et agir avec intensité, dans des contextes romantiques ou non. Dans Mors Osculi, la musique se donne et se reçoit, avec passion et érotisme.
Le concert permet aussi de retrouver Enno Poppe, compositeur allemand en résidence à 2e2m en 2009. Sa pièce Holz conjugue exigences d’interprétation (rythmes complexes, micro-intervalles) et d’écoute (écriture pointilliste, formes étendues). Derrière une apparente radicalité, elle révèle une sensibilité à la nature : matériaux (le bois), processus de croissance et création vivante, à la fois inexorable et imprévisible.
* « Mors Osculi » : doctrine de l’Ancien Testament associant la mort à un baiser. Elle implique également la délivrance de la mort par l’acte charnel. Le terme est traduit par « le baiser de la mort » et est devenu un motif poétique connu utilisé tout au long de la Renaissance en Europe.
Alyssa Regent
Mors Osculi –extraits
soprano, flûte, clarinette, percussion, guitare électrique, harpe, violon, violoncelle, contrebasse et électronique
Enno Poppe
Holz
Juliette Allen, soprano
Jean-Philippe Grometto, flûte
Véronique Fèvre, clarinette
Pierre-Stéphane Meugé, saxophone
François Vallet-Tessier, percussion
Chae-Um Kim, piano
Marion Lénart, harpe
Rémy Reber, guitare électrique
Dorothée Nodé-Langlois, violon
Claire Merlet, alto
Sarah Givelet, violoncelle
Louis Siracusa, contrebasse
Présentation- Thomas Vergracht
En prélude...
Charles-David Wajnberg
commande du Conservatoire d’Ivry-sur-Seine
Ulysse Monjardet, flûte • Sofia Tapia- Primo, clarinette
et Charlotte Vu, cor –CRC d’Ivry-sur-Seine
Justina Repečkaitė
création mondiale • commande de 2e2m
Anaïs Dufresnoy, clarinette
–CRC d’Ivry-sur-Seine
17h
Irgendwo
in der Welt
Court-circuit
Ce concert de l’Ensemble Court-circuit, en collaboration avec Solos Voices, propose une traversée où la voix devient territoire, où le son se déplace, se transforme et s’enracine, en résonance avec le thème Paris / Berlin de cette édition du festival Ensemble(s).
Les œuvres réunies ne prennent pas ces villes comme des symboles, mais comme des espaces de travail et de circulation des pratiques, qui traversent les écritures des compositeurs.
Avec Murmur, Karin Wetzel explore la voix sans texte, à partir du bourdonnement et de la résonance interne. Le quatuor vocal déploie un espace d’écoute intime, fondé sur le timbre, le souffle et la vibration du corps.
Dans Irgendwo in der Welt, Bengisu Önder met en dialogue l’ensemble instrumental et une électronique conçue comme une présence autonome. Inspirée par la poésie de Rainer Maria Rilke, l’œuvre explore des états instables et des transformations progressives, ouvrant un espace sonore à plusieurs niveaux de perception.
Avec Mediaeterrae, Valerio Sannicandro réunit quatre voix solistes et trois instruments proches de la voix humaine. La spatialisation scénique et le travail sur le timbre structurent une écriture où les textes de Tommaso Campanella, fragmentés et filtrés, deviennent une matière sonore à part entière.
Le programme trace ainsi un chemin continu, de l’intériorité du souffle à une expansion vocale et instrumentale plus large, où la voix devient source et matière, parfois même espace d’écoute.
* Avec l’aide à l’écriture d’œuvre musicale originale du ministère de la Culture
Bengisu Önder
Irgendwo in der Welt
création mondiale
commande de Court-circuit
flûte, clarinette, cor, piano, violon, alto, violoncelle et électronique
Valerio Sannicandro
Mediaeterrae
création mondiale
commande de Court-circuit*
Karine Wetzel
Murmur
création mondiale
commande de Solos Voices
Svea Schildknecht, soprano
Francisca Näf, mezzo-soprano
Jean-Jacques Knutti, ténor
Jean- Christophe Groffe, basse
Court-circuit
Anne Cartel, flûte
Hélène Devilleneuve, hautbois
Pierre Dutrieu, clarinette
Antoine Dreyfuss, cor
Jean-Marie Cottet, piano
Alexandra Greffin-Klein, violon
Laurent Camatte, alto
Julien Decoin, violoncelle
Présentation- Thomas Vergracht
En prélude...
Lucie Ea –Pôle Sup’93 et Saralei Klaine, Capucine Raimundo, Louison Pasieczny
–CRR 93
quatuor de flûtes
Proesie– Francesco Filidei
par Jeanne Crousaud -soprano
Happenings surprises et ludiques tout au long du festival avec la soprano Jeanne Crousaud autour des Proesie de Francesco Filidei. Laissez-vous surprendre !
Projet porté par l’Ensemble Sillages • Création en cours / Printemps 2024
Le Studio du Festival
avec Corinne Schneider
Entre deux concerts, assistez à l’enregistrement du podcast du Festival et suivez en direct les échanges entre Corinne Schneider, musicologue et productrice à France Musique, et les artistes invités.
19h
Mors Osculi
2e2m
Ce programme met à l’honneur la jeune compositrice guadeloupéenne Alyssa Regent. Son cycle de chants Mors Osculi* s’inscrit dans son exploration des émotions humaines et renoue avec la musique qui « émeut les passions » (la doctrine des affections apparue à l’époque baroque). Plutôt que de décrire le changement des émotions sous l’influence de la musique, elle interroge la féminité et le pouvoir de l’érotisme, tels que pensés par Audre Lorde, comme force d’autorité pour incarner pleinement ses affects et agir avec intensité, dans des contextes romantiques ou non. Dans Mors Osculi, la musique se donne et se reçoit, avec passion et érotisme.
Le concert permet aussi de retrouver Enno Poppe, compositeur allemand en résidence à 2e2m en 2009. Sa pièce Holz conjugue exigences d’interprétation (rythmes complexes, micro-intervalles) et d’écoute (écriture pointilliste, formes étendues). Derrière une apparente radicalité, elle révèle une sensibilité à la nature : matériaux (le bois), processus de croissance et création vivante, à la fois inexorable et imprévisible.
Alyssa Regent
Mors Osculi –extraits
Enno Poppe
Holz
Juliette Allen, soprano
Jean-Philippe Grometto, flûte
Véronique Fèvre, clarinette
Pierre-Stéphane Meugé, saxophone
François Vallet-Tessier, percussion
Chae-Um Kim, piano
Marion Lénart, harpe
Rémy Reber, guitare électrique
Dorothée Nodé-Langlois, violon
Claire Merlet, alto
Sarah Givelet, violoncelle
Louis Siracusa, contrebasse
Présentation- Thomas Vergracht
En prélude...
Charles-David Wajnberg
commande du Conservatoire d’Ivry-sur-Seine
Ulysse Monjardet, flûte • Sofia Tapia- Primo, clarinette et Charlotte Vu, cor
–CRC d’Ivry-sur-Seine
Anaïs Dufresnoy, clarinette
–CRC d’Ivry-sur-Seine
Dimanche
13 septembre
17h
Irgendwo
in der Welt
Court-circuit
Ce concert de l’Ensemble Court-circuit, en collaboration avec Solos Voices, propose une traversée où la voix devient territoire, où le son se déplace, se transforme et s’enracine, en résonance avec le thème Paris / Berlin de cette édition du festival Ensemble(s). Les œuvres réunies ne prennent pas ces villes comme des symboles, mais comme des espaces de travail et de circulation des pratiques, qui traversent les écritures des compositeurs.
Avec Murmur, Karin Wetzel explore la voix sans texte, à partir du bourdonnement et de la résonance interne. Le quatuor vocal déploie un espace d’écoute intime, fondé sur le timbre, le souffle et la vibration du corps.
Dans Irgendwo in der Welt, Bengisu Önder met en dialogue l’ensemble instrumental et une électronique conçue comme une présence autonome. Inspirée par la poésie de Rainer Maria Rilke, l’œuvre explore des états instables et des transformations progressives, ouvrant un espace sonore à plusieurs niveaux de perception. Avec Mediaeterrae, Valerio Sannicandro réunit quatre voix solistes et trois instruments proches de la voix humaine. La spatialisation scénique et le travail sur le timbre structurent une écriture où les textes de Tommaso Campanella, fragmentés et filtrés, deviennent une matière sonore à part entière.
Le programme trace ainsi un chemin continu, de l’intériorité du souffle à une expansion vocale et instrumentale plus large, où la voix devient source et matière, parfois même espace d’écoute.
Bengisu Önder
Irgendwo in der Welt
création mondiale
commande de Court-circuit
Valerio Sannicandro
Mediaeterrae
création mondiale
commande de Court-circuit*
Karine Wetzel
Murmur
création mondiale
commande de Solos Voices
Direction- Jean Deroyer
Svea Schildknecht, soprano
Francisca Näf, mezzo-soprano
Jean-Jacques Knutti, ténor
Jean- Christophe Groffe, basse
Court-circuit
Anne Cartel, flûte
Hélène Devilleneuve, hautbois
Pierre Dutrieu, clarinette
Antoine Dreyfuss, cor
Jean-Marie Cottet, piano
Alexandra Greffin-Klein, violon
Laurent Camatte, alto
Julien Decoin, violoncelle
Présentation- Thomas Vergracht
En prélude...
Lucie Ea –Pôle Sup’93 et Saralei Klaine, Capucine Raimundo, Louison Pasieczny –CRR 93
quatuor de flûtes
* Avec l’aide à l’écriture d’œuvre musicale originale du ministère de la Culture
Proesie
– Francesco Filidei
par Jeanne Crousaud
-soprano
Happenings surprises et ludiques tout au long du festival avec la soprano Jeanne Crousaud autour des Proesie de Francesco Filidei.
Laissez-vous surprendre !
Projet porté par l’Ensemble Sillages •
Création en cours / Printemps 2024
Le Studio du Festival
avec Corinne Schneider
Entre deux concerts, assistez à l’enregistrement du podcast du Festival et suivez en direct les échanges entre Corinne Schneider, musicologue et productrice à France Musique, et les artistes invités.
19h
Mors Osculi
2e2m
Ce programme met à l’honneur la jeune compositrice guadeloupéenne Alyssa Regent. Son cycle de chants Mors Osculi* s’inscrit dans son exploration des émotions humaines et renoue avec la musique qui « émeut les passions » (la doctrine des affections apparue à l’époque baroque).
Plutôt que de décrire le changement des émotions sous l’influence de la musique, elle interroge la féminité et le pouvoir de l’érotisme, tels que pensés par Audre Lorde, comme force d’autorité pour incarner pleinement ses affects et agir avec intensité, dans des contextes romantiques ou non. Dans Mors Osculi, la musique se donne et se reçoit, avec passion et érotisme.
Le concert permet aussi de retrouver Enno Poppe, compositeur allemand en résidence à 2e2m en 2009. Sa pièce Holz conjugue exigences d’interprétation (rythmes complexes, micro-intervalles) et d’écoute (écriture pointilliste, formes étendues). Derrière une apparente radicalité, elle révèle une sensibilité à la nature : matériaux (le bois), processus de croissance et création vivante, à la fois inexorable et imprévisible.
* « Mors Osculi » : doctrine de l’Ancien Testament associant la mort à un baiser. Elle implique également la délivrance de la mort par l’acte charnel. Le terme est traduit par « le baiser de la mort » et est devenu un motif poétique connu utilisé tout au long de la Renaissance en Europe.
Alyssa Regent
Mors Osculi –extraits
Enno Poppe
Holz
Direction- Léo Margue
Juliette Allen, soprano
Jean-Philippe Grometto, flûte
Véronique Fèvre, clarinette
Pierre-Stéphane Meugé, saxophone
François Vallet-Tessier, percussion
Chae-Um Kim, piano
Marion Lénart, harpe
Rémy Reber, guitare électrique
Dorothée Nodé-Langlois, violon
Claire Merlet, alto
Sarah Givelet, violoncelle
Louis Siracusa, contrebasse
Présentation- Thomas Vergracht
En prélude...
commande du Conservatoire d’Ivry-sur-Seine
Ulysse Monjardet, flûte • Sofia Tapia- Primo, clarinette et Charlotte Vu, cor
–CRC d’Ivry-sur-Seine
Anaïs Dufresnoy, clarinette
–CRC d’Ivry-sur-Seine